20/03/2013

Rencontre avec Jean-François Lehmann, fondateur de «Place Ô Zarts»

31457_10201387587590763_1289661345_n.jpg5 minutes aves « Jief »



Mais qui est Jean-François Lehmann ?

J’ai 27 ans et je suis un passionné de gastronomie (ndlr il tient d’ailleurs un blog sur les meilleures tables de la région), de voitures et d’arts. Mais ce qui me caractérise le plus, c’est que j’aime faire bouger les choses !

C’est quoi votre métier ?

Je suis diplômé en publicité de l'Institut supérieur St Luc de Liège. J'excerce le métier de Commercial dans le secteur de l'automobile et je suis Conseiller en communication visuelle dans le cadre de mon activité complémentaire.

Vos 38 heures, vous les faites en combien de temps ?

J’ai mon horaire de commercial à la concession, et puis, il y a le reste, mon activité complémentaire et les projets que je nourris comme «Place Ô Zarts»… mais, il n’y a que 24 heures dans une journée et je dois composer ! (sourire)

Comment en êtes-vous arrivé là ?

J’aime avoir des projets et les mener à bien. A la base, j’avais en tête cette idée de créer à Verviers «Place Ô Zarts» pour permettre à de jeunes artistes de se faire connaître du grand public. C’est mission accomplie puisqu’en septembre ce sera la 4eme édition de «Place Ô Zarts». Je suis un peu un nouveau genre de mécène du 21 ème siècle (sourire), pas sur le plan financier, mais via la promotion de ceux qui n’ont pas encore eu la chance de se faire (re)connaître.

Une rencontre qui a changé votre vie ?

Il n’y en a pas qu’une ! Plus on fait de chose, plus on explore des domaines différents et plus on rencontre des personnes. C’est comme cela que mon monde s’ouvre, c’est en allant à la découverte des autres. Certaines très belles rencontres sont dues au hasard, et le hasard fait souvent bien les choses.

Votre maître absolu en arts ?

J’aime beaucoup Philippe Starck mais ce qui me plait par-dessus tout ce sont les personnes qui sortent du lot, connue ou non, des gens qui réussissent parce qu’ils avaient envie de voir bouger les choses, des personnes en avancent sur leur temps, des visionnaires, un peu comme Steve Jobs dans le domaine de l’informatique. Dali était un visionnaire aussi, mais ce qui me passionne, ce que j’ai vraiment envie de découvrir c’est ce qu’il y a dans la tête des artistes d’aujourd’hui.

Votre mantra ?

No guts No glory (Pas de tripes, pas de gloire)

Publié dans 5 minutes avec..., Expo Écrit par Nadine Delrez |  Facebook |  Imprimer | |

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